"Au pays des mille lacs, je m'immole à la Zubrowka"
Il semble venu le temps de mettre les choses à plat, et de dire les choses, car à trop les enfouir, elles font de plus en plus mal, elles me font de plus en plus en plus mal. Ne sachant pas vraiment par où commencer, je ne m'épencherai pas sur des choses qui pourraient paraître futiles. En effet, j'ai depuis quelques mois un "problème avec l'alcool". Je ne chercherai pas de fausses excuses, de faux prétextes non plus à cette aversion, non sans évoquer le fait qu'elle fut certainement l'un des meilleurs refuges quand tout allait à volo... Aujourd'hui, ce même problème semble m'avoir éloigné de mes amis, (dit-on) qui disent ne pas me reconnaitre.
Droit de réponse: Oui, je pense avoir un problème avec l'alcool. Oui j'ai dérapé, souvent d'ailleurs, mais faut-il pour autant aujourd'hui me faire payer ce problème? Ne devriez-vous pas être là? je me demande où certains sont passés depuis maintenant plus de 2 mois. Avez vous cherché à prendre des nouvelles? N'en ai-je pas cherché? N'ai-je pas non plus été là quand vous avez eu à votre tour des problèmes, des baisses de morales, des embûches sur votre chemin? Je ne cherche pas à noircir le tableau, juste à faire réagir. Ce n'est certainement pas en mettant ses amis à l'écart, et en vivant sa vie de son côté que les choses s'arrangeront. Mais la fuite paraît être aujourd'hui une solution... Quelle triste réalité. La transparence devient donc un mode de communication, on est là sans l'être, on se voit sans se parler, le téléphone ne résonne plus, les rires non plus, que deviennent les petits projets?
Mea culpa: Alors je m'excuse pour les torts que j'ai pu causer ( sans non plus prendre la totalité des torts car une partie de certains faux problèmes me sont imputables). C'est un fait, il y a aujourd'hui un manque, qui se fait de plus en plus sentir, qui devient de plus en plus profond, et que j'aimerai pouvoir surmonter. Je ne pourrai y arriver tout seul. Je vais bien, pour ceux que ca pourrait interesser, je continue gentiment ma route, en espérant vous recroiser prochainement.
Je ne considère pas comme extraordinaire le fait de mettre un mot sur tout ça, je trouve évidemment cette façon de dire les choses bien impudique, mais voila peut être le seul interface où je serai susceptible d'être lu, et espérons compris. ( Ne prendra pas facebook comme lien social qui finalement désocialise plus qu'il n'y parait, à en voir le résultat...)
Mille excuses à Toi, qui paye souvent le fruit de ce malaise lors de nos échanges, mais tu m'ouvres les yeux, et merci d'être là, à ta façon, depuis tout ce temps (L)